Araucaria

Pour ces Vases communicants de l’année nouvelle, c’est un grand plaisir pour moi d’accueillir Sabine Normand, auteur du blog Sur la terre comme au ciel, qu’elle en soit remerciée. Mon texte hébergé chez elle est intitulé Dormition.

Araucaria

Pour Patricio

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Tu dis que tu es parti

Loin

Et que les ombres t’ont suivi

Tu écris avec des mots de

Partout

Des mots de la rue

Les oiseaux suivent tes pas

Ils écoutent la musique surgie de la nuit

Ta tête

Attention, ne la

Regarde pas

Tomber

L’Araucaria surgit

Il fait froid les nuages

N’ont pas de fenêtres

La lune éclaire la mer

Sais-tu

Combien de parapluies

De réverbères

Les bancs de la ville

Les passants

Sont loin

La lumière floue

L’horloge sonne

Les douze coups de minuit

De l’autre côté

Ils écoutent les pas

Les mots

de la bouche close

Le train jaune est en avance

Les aiguilles à l’envers

du cadran

sonnent la fin des retrouvailles

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Ce texte a été écrit dans le cadre des Vases Communicants de janvier 2013.
Photos et texte : Sabine Normand (Bio ici)

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Un commentaire pour Araucaria

  1. Strofka dit :

    La poésie est morte.
    Les gens comme vous l’ont tuée.

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