Parce que Mallarmé

Calme globe là-haut, la nuit la plus obscure
Ne cherche aucun éveil, nul chant de blanc satin
Lune blafarde encore au versant du matin
Une sandale enfuie, oubliée de Mercure

Rapide comme un trait, au messager latin
Du phare le gardien contemple en vain l’épure
A l’image du ciel étend toute nature
Ou de l’envers fermé de ce mont Palatin

Orties et pissenlits en son humble soupière
Rêves de l’au-delà par-dessous sa paupière
Et de la mer venu quelque étrange danger

Donne à sa solitude une intention divine
Un projet silencieux, un mystère léger
A l’aube dont la clef lentement se devine

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